Darko Vulic exprime à travers ses formes bandées et mystérieuse sa souffrance d’avoir vécu la guerre, bloqué pendant deux ans à Sarajevo. Ces têtes bandées. Face à l’évocation de ces souvenirs horribles et d’une intense douleurs intérieurs que les cordes cernant ses créations empêchent de remonter, il s’évade en donnant à ses figures une image plus musicales, plus joyeuses, plus dansante.
Oeuvre vandalisée et détruite dans la nuit du 22 au 23 juillet 2026